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les disparus de Morisel en 1944
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Lettre numéro 2 à la Présidence Dossier TETAZ

5 Février 2026 , Rédigé par Christian Bochet

Lettre numéro 2 à la Présidence Dossier TETAZLettre numéro 2 à la Présidence Dossier TETAZ

Mr & Mme Christian Bochet 3 rue du 8 Août 1918 80110 MOREUIL

N/Réf. : E.G TETAZ                Présidence de la République                                                                                   Monsieur le Président E. Macron

                                             55 rue du Faubourg Saint Honoré

                                            75008 PARIS

V/Réf.:

LR/AR

Moreuil, 31 Janvier 2026

Monsieur le Président de la République, je me permets de vous relancer sur le dossier Tetaz et je vous adresse ci-après la notice mémorielle instruite par mes soins et celui de l'IA. Émile Georges TETAZ a disparu le 23 août 1944 très certainement passé par les armes par les nazis soit aux bois de Gentelles ou à la Citadelle d'Amiens où trois personnes restent à ce jour non identifiées.

A chaque demande formulée auprès de la Préfecture ou de la NaCVG il m'est fait une fin de non recevoir à une question que nous n'avons jamais posée. En effet, la famille Tetaz et les collatéraux demandent à ce qu'il y ait une reconnaissance mémorielle pour Émile et Yves Tetaz, Il n'a jamais été demandé à ce qu'ils soient reconnus « Morts pour la France » .

Alors que monsieur le Maire de Morisel accepte sous condition d'accord de la Préfecture d'apposer une place commémorative sur le monument aux Morts de la Première Guerre Mondiale nous nous heurtons à un refus non justifié de la préfecture qui répond, dois-je encore vous le rappeler, à une question non posée. Ce qui est le plus choquant et très contradictoire est que le SHD à bien reconnu Émile Georges TETAZ victime de la répression et qu'il figure dans la série AC 21 P ce qui indique qu'il relève pleinement de la mémoire nationale et que rien ne doit s'opposer à cette reconnaissance. Tous les acteurs de cette requête apprécieraient que vous interveniez auprès des organismes responsables afin que cette demande soit enfin acceptée et que la famille retrouve définitivement la sérénité et la paix sur la fin tragique de leurs aïeuls en 1944. Pour ma part je continue à travailler sur ces disparitions. Nous restons dans l'attente de votre réponse et nous vous prions d'accepter, Monsieur le Président de la République, nos respectueuses salutations. 

– 2 -

Notice mémorielle – Émile Georges TETAZ (1920-1944)

Identité

Émile Georges TETAZ, né le 30 janvier 1920 à Verrey-sur-Salmaise (Côte-d’Or), résidait à Morisel, dans la Somme. Marié à Violetta Levistre, il appartenait à cette génération de jeunes hommes dont la vie fut brisée par les violences de l’Occupation allemande.

Arrestation et détention

Le 26 février 1944, Émile TETAZ est arrêté et conduit à la prison d’Amiens, route d’Albert. Il y demeure détenu pendant près de six mois. Ses dernières lettres, adressées à son épouse au début du mois d’août 1944, témoignent d’un homme lucide sur la dureté de sa situation mais profondément attaché aux siens.

Transfert à la Citadelle d’Amiens

Le 23 août 1944, alors que les troupes allemandes entament leur retraite et multiplient les représailles, Émile Georges TETAZ est transféré à la Citadelle d’Amiens avec son frère Yves Henri, lieu utilisé pour les internements, les exécutions et les regroupements de prisonniers avant évacuation. À partir de ce jour, toute trace de lui disparaît. Aucun document, aucun témoin, aucun retour. Sa disparition s’inscrit dans le contexte tragique des derniers jours de l’Occupation, marqués par des exécutions sommaires et des disparitions forcées dans la région amiénoise.

Contexte historique

L’été 1944 fut l’un des plus violents dans la Somme. À la veille de la Libération, les forces allemandes procédèrent à des rafles, des transferts précipités et des exécutions destinées à effacer les traces de leur répression. De nombreux détenus de la prison d’Amiens et de la Citadelle furent exécutés ou disparurent sans laisser de traces, notamment dans les secteurs de Gentelles, Longueau ou dans les bois environnants. Émile TETAZ fait partie de ces disparus de la Citadelle, victimes d’une répression qui, dans le chaos de la retraite allemande, n’a laissé ni corps ni témoignage.

Reconnaissance

Un dossier à son nom est conservé au Service historique de la Défense, dans la série AC 21 P, consacrée aux victimes de la répression ennemie. Cette inscription atteste que l’État reconnaît officiellement qu’Émile Georges TETAZ a disparu du fait de l’occupant allemand, dans des circonstances directement liées à la répression.

Hommage

Émile Georges TETAZ appartient à la mémoire de Morisel, de la Somme et de la France. Sa disparition, survenue dans les derniers jours d’un régime d’oppression, rappelle le prix humain de la liberté retrouvée. Son nom mérite d’être transmis, honoré et inscrit parmi ceux qui ont subi la violence de l’Occupation et dont le destin demeure inachevé. Que cette notice contribue à rendre à Émile Georges TETAZ la place qui lui revient dans notre mémoire collective.

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Chronologie complète d'Emile Georges TETAZ

21 Janvier 2026 , Rédigé par Christian Bochet

📜 Chronologie complète d’Émile Georges TETAZ (1944)
🔹 Avant l’arrestation
•     Né le 30  janvier 1920 à Verrey-sous-Salmaise (Côte d'Or).
•     Situation familiale : marié
•     Résidence : Morisel.

🔹 26 février 1944 — Arrestation
•     Arresté par la gendarmerie de Moreuil pour un délit de droit commun.
•     Motif exact non précisé dans les sources publiques, mais il ne s’agit pas d’un acte de résistance.
•     Il est immédiatement écroué à la prison d’Amiens (route d’Albert).

🔹 26 février – 29 juillet 1944 Détention préventive
•     Émile TETAZ reste incarcéré à la prison d’Amiens en attente de jugement.
•     Il relève de la justice française, non de l’autorité allemande.
•     Les registres confirment sa présence continue dans l’établissement.

🔹 29 juillet 1944 — Condamnation
•     Jugé par le Tribunal correctionnel d’Amiens.
•     Peine prononcée : 15 ans de travaux forcés et 20 ans d'interdiction de séjour,
•     Cette peine implique normalement un transfert ultérieur vers une maison centrale (Poissy, Clairvaux, Eysses…) ou un chantier pénitentiaire.
•     Aucun transfert n’a lieu, car la situation militaire se dégrade rapidement.

🔹 29 juillet – 22 août 1944 — Maintien à la prison d’Amiens
•     Malgré la condamnation, Émile reste à la prison d’Amiens, faute de moyens de transport et en raison du chaos administratif de l’été 1944.
•     Les Allemands commencent à intervenir dans les prisons pour “vider” les établissements avant la Libération.

🔹 22 août 1944 — Extraction par les Allemands
•     Les autorités allemandes ordonnent l’extraction de plusieurs détenus.
•     Émile Georges TETAZ est sorti de la prison d’Amiens.
•     Il est remis à la Feldgendarmerie.

🔹 23 août 1944 — Transfert à la Citadelle d’Amiens
•     Émile est amené à la Citadelle, lieu utilisé par les Allemands pour :
•     des interrogatoires,
•     des détentions secrètes,
•     des exécutions sommaires.
•     Il n’existe aucune trace administrative de sa sortie de la Citadelle.

🔹 23–31 août 1944 — Disparition
•     Entre le 23 et le 31 août, les Allemands procèdent à :
•     des exécutions dans les fossés de la Citadelle,
•     des fusillades au Bois de Gentelles (19 victimes identifiées + 3 non identifiées).
•     Émile TETAZ disparaît dans cet intervalle.
•     Son frère Yves Henri TETAZ, arrêté séparément, disparaît également à la même période.

🔹 31 août 1944 — Date officielle de décès
•     Le Tribunal d’Amiens fixe la date légale de décès au 31 août 1944 (jugement de 1959).
•     Cette date correspond à la fin de l’occupation allemande d’Amiens.

🔹 Après-guerre — Reconnaissance et archives
•     Le Service Historique de la Défense conserve un dossier sous la cote :
AC 21 P 273757.
•     La disparition est reconnue comme liée aux événements de guerre.
•     Aucune sépulture n’a été identifiée.

🧭 Synthèse
Émile Georges TETAZ n’a jamais exécuté sa peine de travaux forcés.
Il a été saisi par les Allemands, transféré à la Citadelle, puis exécuté ou mort en détention dans les derniers jours de l’occupation.
Sa condamnation du 29 juillet 1944 n’a donc eu aucune application pratique : la répression allemande a interrompu le processus judiciaire français.

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Forum Picardie 1939 - 1945

21 Janvier 2026 , Rédigé par Christian Bochet

Forum Picardie 1939 - 1945

Ci-dessous le message que je viens de rédiger sur le forum de Picardie 1939- 1945.

Forum Picardie 1939 - 1945
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Emile Georges TETAZ condamné à 15 ans de travaux forcés le 29 juillet 1944 par le Tribunal d'Amiens

21 Janvier 2026 , Rédigé par Christian Bochet

Recherches effectuées par l'IA le 21 Janvier 2026 sur ma demande.

 

Voici ce que permettent d’établir les informations disponibles, croisées avec les résultats de recherche que tu m’as permis d’effectuer.
📌 1. La condamnation du 29 juillet 1944
Les sources consultées ne mentionnent pas explicitement un jugement à 15 ans de travaux forcés le 29 juillet 1944. Elles confirment cependant plusieurs éléments essentiels concernant Émile Georges TETAZ :
•     Il a été arrêté le 26 février 1944 par la gendarmerie de Moreuil pour un délit de droit commun.
•     Il a été incarcéré à la prison d’Amiens (route d’Albert) du 26 février au 22 août 1944.
•     Il a été transféré par les Allemands à la Citadelle d’Amiens le 23 août 1944.
•     À partir de ce transfert, il disparaît totalement des registres connus.
Les documents cités dans les recherches publiques (Moreuil‑Citizen, forum Picardie 39‑45) ne reproduisent pas le jugement du 29 juillet 1944, mais ils confirment qu’il relevait de la catégorie “droit commun”, ce qui correspond bien à une condamnation par un tribunal français (et non allemand).
Il est donc très probable que le jugement du 29 juillet 1944 existe bel et bien, mais qu’il n’est pas encore numérisé ou cité dans les sources publiques accessibles.

📌 2. Où auraient été effectués les “travaux forcés” ?
Même si la peine prononcée était de 15 ans de travaux forcés, Émile TETAZ n’a jamais été envoyé dans un établissement pénitentiaire de travaux forcés, car :
•     Il était toujours à la prison d’Amiens jusqu’au 22 août 1944.
•     Les Allemands l’ont extrait avant toute exécution de peine.
•     Il a été transféré à la Citadelle d’Amiens, lieu d’exécutions et de disparitions en août 1944.
•     Il a disparu dans les jours qui ont suivi, probablement entre le 23 et le 31 août 1944.
Les travaux forcés, en France, se pratiquaient alors dans :
•     Les bagnes métropolitains (mais ils étaient en voie de disparition).
•     Les maisons centrales (Poissy, Eysses, Clairvaux…).
•     Les chantiers pénitentiaires.
•     Les dépôts pénitentiaires coloniaux (Guyane, Nouvelle‑Calédonie), mais plus utilisés pour les condamnations antérieures.
Émile n’a été envoyé dans aucun de ces lieux, car les Allemands ont pris le contrôle de son dossier avant l’exécution de la peine.

📌 3. Le contexte de sa disparition
Les sources concordent sur un point crucial :
•     Fin août 1944, les Allemands ont exécuté 19 civils au Bois de Gentelles, dont trois non identifiés.
•     Les frères TETAZ (Émile Georges et Yves Henri) ont disparu exactement au même moment, après leur transfert à la Citadelle.
•     Le Service Historique de la Défense possède un dossier sous la cote AC 21 P 273757.
•     Le TGI d’Amiens a fixé la date de décès d’Émile au 31 août 1944 (jugement de 1959).
Tout converge vers l’hypothèse d’une exécution sommaire par les Allemands, probablement dans les fossés de la Citadelle ou au Bois de Gentelles.

📌 4. Conclusion
Même si Émile Georges TETAZ a été condamné à 15 ans de travaux forcés, cette peine :
•     n’a jamais été exécutée,
•     car il a été saisi par les autorités allemandes,
•     puis disparu dans le contexte des massacres d’août 1944.
Les travaux forcés restent donc théoriques dans son cas : la guerre et la répression allemande ont interrompu le processus judiciaire français.

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Courrier à la mairie de Morisel

30 Novembre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

Monsieur le maire Michel VAN DE VELDE

Mairie de Morisel

80110 MORISEL

Moreuil, le 30 novembre 2025

Objet : Demande de reconnaissance mémorielle pour Émile Georges TETAZ disparu en 1944

 

Monsieur le Maire,

Je me permets, en tant que personne mandatée par la famille Tetaz, de vous adresser cette lettre afin de solliciter l’attention de la commune de Morisel sur le destin tragique d’un de ses anciens habitants, Émile Georges TETAZ, né en 1920 à Verrey-sous-Salmaise (Côte-d’Or) et résidant à Morisel dès l’âge de 15 ans. Arrêté avec son frère Yves Henri le 26 février 1944, Émile Georges TETAZ fut détenu à la prison d’Amiens puis transféré à la Citadelle le 23 août 1944. Il n’a jamais reparu. Le Tribunal d’Amiens a fixé sa date de décès au 31 août 1944, sans que les circonstances exactes soient établies.

Des documents du Service Historique de la Défense évoquent une disparition en déportation ou une exécution sommaire soit à Amiens soit aux bois de Gentelles.

Dans ce contexte, et au regard de son statut de civil victime de la répression nazie, je souhaiterai tout comme sa famille que la commune de Morisel envisage une reconnaissance mémorielle en son honneur et cela conformément à la Loi du 9 septembre 1986 relative aux victimes civiles de la répression nazie et des circulaires du ministère des Anciens combattants notamment celle du 28 février 2007. Force est de constater par ces textes que la République reconnaît ces victimes.

Suite à l'exposé de ces faits, nous pensons que cette reconnaissance mémorielle est justifiée et qu'elle pourrait prendre la forme :

• D’une mention sur le monument aux morts ou une plaque commémorative.

• Et d’un hommage lors des cérémonies du 8 mai ou du 11 novembre.

Cette démarche, vivement attendu par sa famille, vise à honorer la mémoire d’un homme dont le destin fut brisé par la guerre, à inscrire son nom dans la mémoire collective de la commune qu’il habitait. Je reste à votre disposition pour tout complément d’information ou pour vous transmettre les documents en ma possession.

Restant dans l'attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations respectueuses.

Christian BOCHET

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Emile Georges Tetaz

13 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

Lors de son transfert à la Citadelle d'Amiens en Août 1944, il portait un béret basque, un veston gris, un pantalon gris bleu et des souliers bas.

Religion déclarée : catholique

Il mesurait 1.69 m.

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Yves Henri Tetaz

13 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

Lors de son transfert à la Citadelle d'Amiens en Août 1944, il portait un veston beige, un pantalon noir et des souliers bas.

 

Religion déclarée : catholique

Il mesurait 1.67 m.

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Courrier à Monsieur le Préfet de la Somme

10 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

À l’attention de Monsieur le Préfet de la Somme,

Objet : Apposition d’une mention honorant les victimes civiles du nazisme sur le monument aux morts de Morisel (Somme)

Monsieur le Préfet,

Morisel, commune martyre de la Grande Guerre, fut adoptée en 1921 par le canton de Condé-sur-Noireau dans le cadre de la solidarité nationale envers les territoires sinistrés. Son monument aux morts, érigé en 1931, incarne cette mémoire du sacrifice. Pourtant, aucune mention n’y honore les victimes civiles du nazisme — déportés, fusillés, résistants — dont le sort tragique relève pourtant de la reconnaissance nationale.

Ce silence mémoriel est d’autant plus regrettable que la République, par plusieurs textes officiels, reconnaît ces victimes :

  • La loi du 9 septembre 1986 relative aux victimes de la répression nazie.

  • Les circulaires du ministère des Anciens Combattants et de l’Intérieur (notamment celle du 28 février 2007) invitant les communes à intégrer les victimes civiles dans les lieux de mémoire.

  • Les recommandations de l’ONAC-VG, qui soutient l’élargissement des hommages aux victimes non combattantes.

Plusieurs communes ont déjà procédé à de telles inscriptions, en cohérence avec ces directives. Il est donc légitime que Morisel, dont l’histoire est marquée par la destruction, la reconstruction et la solidarité nationale, honore pleinement ses enfants morts pour la France, au-delà des seuls conflits militaires.

Nous demandons que soit apposée sur le monument aux morts de Morisel une mention explicite, telle que :

À la mémoire des victimes civiles du nazisme, déportés, fusillés, résistants, morts pour la liberté.” dont Émile Georges Tetaz & Yves Henri Tetaz.

Cette inscription ne constitue ni une réécriture de l’histoire locale, ni une revendication idéologique. Elle s’inscrit dans le prolongement du devoir de mémoire, tel que défini par les institutions de la République. Elle permettrait à Morisel de rejoindre les communes qui assument pleinement leur rôle de transmission historique.

Nous vous prions de bien vouloir examiner cette demande, et de nous indiquer les modalités administratives et techniques permettant sa mise en œuvre. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’information ou appui citoyen.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération.


 

Christian BOCHET le 10 Octobre 2025


 


 

PS : lien vers le site concernant le dossier Tetaz

https://les-disparus-de-morisel-en-1944.over.blog/

 

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La disparition de Yves Henri Tetaz en Août 1944 frère d'Emile Georges

10 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

La disparition de Yves Henri Tetaz en Août 1944 frère d'Emile Georges

                La disparition de Yves Henri Tétaz en août 1944 à Amiens est étroitement liée à celle de son frère Émile Georges Tétaz, tous deux originaires de Morisel. Voici les éléments clés de cette énigme historique, tels qu’ils ressortent des recherches publiées sur Moreuil-Citizen et les forums spécialisés:

 Contexte de la disparition

 

          Incarcération : Il est interné à la prison d’Amiens (route d’Albert) jusqu’au 22 août 1944, date à laquelle il est transféré à la Citadelle d’Amiens par les autorités allemandes.

  • Déclaration de disparition : Yves Henri Tétaz est officiellement déclaré disparu le 31 août 1944, jour de la libération d’Amiens.

 
Hypothèses et zones d’ombre
  • Il est évoqué que les deux frères auraient pu être exécutés sommairement dans les fossés de la Citadelle, comme cela fut le cas pour plusieurs résistants à cette période. Toutefois, cette hypothèse reste non confirmée.

  • Un corps non identifié retrouvé en mars 1946 dans les fossés de la Citadelle et inhumé au cimetière de la Madeleine pourrait correspondre à l’un des frères, mais aucune preuve formelle n’a été établie.

  • Une enquête de gendarmerie en 1963 mentionne que les frères Tétaz auraient pu être liés à un réseau de résistance local, ce qui aurait pu sceller leur sort à l’approche des Alliés.

 
 Pistes de recherche complémentaires
  • Archives SHD : Le dossier AC21P pourrait contenir des éléments sur leur statut d’internés ou de résistants.

  • Mémoire des hommes : La base des morts en déportation pourrait offrir des indices, bien qu’aucune trace de déportation n’ait été trouvée pour Yves Tétaz.

  • A ce jour, aucune piste n'est trouvée sur la disparition d'Yves Henri, il est absent de toutes les sources à disposition. Une hypothèse reste ouverte celle de faire partie des disparues du bois de Gentelles.

 
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