Impact des disparitions
Les disparitions durant la Seconde Guerre mondiale ont laissé des traces profondes dans la mémoire collective française. Les familles des disparus ont souvent vécu dans l'incertitude, ne sachant pas ce qu'il était advenu de leurs proches. Les archives et les témoignages d'époque sont essentiels pour comprendre l'ampleur de ces tragédies et pour honorer la mémoire des victimes.
Affaire TETAZ toujours mystérieuse
- L'acte de naissance d'Emile Georges TETAZ indique bien qu'il a été déclaré mort le 31 Août 1944 suite à une requête du Tribunal de Grande Instance d'Amiens le 3 Décembre 1959. Veuillez noter que le 31 Août 1944 est la date de la libération d'Amiens par les alliés.
- La dernière trace qu'Emile était encore vivant remonte au 3 Aout 1944 il s'agit d'une lettre qu'il a adressé à sa femme.
- Selon les archives de Mémoire des Hommes il est déclaré mort en déportation sans précision de date et de lieu....
Tous ces éléments interrogent et la disparition demeure mystérieuse car il m'est impossible de trouver aucune trace d'une éventuelle déportation. Par contre un entretien téléphonique avec sa fille voici quelques mois me laisse un peu pantois et interrogatif car elle est réellement persuadée qu'Emile aurait été assasiné aux Bois de Gentelles près d'Amiens.
Malheureusement je n'arrive pas à avoir de réponses sérieuses de la part de la NaCVG , du SHD de Caen et du centre de mémoire d'Amiens. Si ce n'est que plusieurs corps non pas été identifiés aux Bois de Gentelles et peut-être à la Citadelle d'Amiens.
Une seule question demeure : -qu'est-il arrivé aux frères Tetaz ?
Plus on creuse, plus cette affaire s'entoure de points sombres et inexplicables.
Les frères Tetaz par l'IA avec QWANT
Histoire des Frères TETAZ
Les frères TETAZ, Émile Georges et Yves Henri, sont des figures tragiques de l'histoire de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Voici un aperçu de leur histoire :
- Les frères TETAZ ont été emprisonnés à Amiens en raison de leur implication dans des activités de résistance contre l'occupation nazie. Ils ont été détenus du 26 février 1944 jusqu'au 22 août 1944.
- Après leur transfert à la Citadelle d'Amiens, un lieu connu pour ses détentions et exécutions, ils ont disparu sans laisser de trace.
- Leur disparition a eu lieu dans un contexte de chaos, alors que Amiens était en train d'être libéré par les forces alliées à la fin du mois d'août 1944. Les circonstances exactes de leur sort restent floues, et il est suspecté qu'ils aient été victimes des atrocités commises par les nazis durant cette période tumultueuse.
- La famille des frères TETAZ continue de chercher à les faire reconnaître comme victimes civiles de la guerre, soulignant l'importance de leur mémoire et de la vérité sur leur sort. Malgré les efforts, aucune preuve définitive n'a été trouvée concernant leur destin.geneanet.org
L'histoire des frères TETAZ est un rappel poignant des conséquences tragiques de la guerre et de la nécessité de se souvenir des vies perdues dans la lutte pour la liberté. Leur cas reste un symbole de la quête de justice et de reconnaissance pour les victimes de la guerre.
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Le Bois de Gentelles
Il existe toujours trois personnes qui n'ont pas été identifiés aux Bois du Gentelles suite à l'assassinat des 18 victimes dans la nuit du 18 au 19 Août 1944 et cela me trouble...! Coïncidence ou vérité.
Il sera difficile d'en connaitre la vérité et c'est pourquoi je demande à nouveau à ce que Emile et Yves TETAZ soient reconnus comme " Victimes Civils de la Seconde Guerre Mondiale" pour leur mémoire et leur famille.
Remercients chaleureux
La famille Tetaz de Morisel et moi-même tenons à remercier Dany Dheilly pour sa contribution dans l'enquête que nous menons sur les deux Frères Tétaz.
Monsieur Dheilly a porté à notre connaissance des compléments d'information très précis et insoupçonné par la famille Tetaz et par moi-même.
Emile et Yves disparus à la Citadelle d'Amiens le 23 août 1944 âgés respectivement de 20 et 24 ans.
Encore un grand remerciement à monsieur Dany Dheilly. J'en profite également pour y associer Claude Leleu qui nous a également aidé sur cette enquête.
L'enquête continue...!
Demande de reconnaissance comme victime civile de la Seconde Guerre Mondiale
COPIE DE LA LETTRE ADRESSEE A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
N/Réf. TETAZ
V/Réf.:
Moreuil, le 17 mars 2025
Monsieur le Président de la République
Palais de l’Élysée
55 rue du Faubourg -Saint-Honoré
75008 PARIS
Monsieur le Président de la République,
j'ai été chargé par la famille Tetaz de Morisel de retrouver leurs aïeuls
Émile Georges et Yves Henri Tetaz disparus en Août 1944 à l'âge respectivement
de 24 et 20 ans.
Ces derniers, transférés de la prison d'Amiens à la Citadelle le 23 Août
1944, ont totalement disparus à partir de cette date et n'ont plus donné signe de
vie.
Mes recherches me portent à croire qu'ils pourraient faire parties des
personnes non identifiées du Bois de Gentelles suite au massacre de 18 personnes
dan la nuit du 28 au 29 Août 1944. Sa fille jumelle m'a confirmé son sentiment à ce
sujet et reste persuadée qu'ils faisaient partie des victimes du nazisme à Gentelles.
Selon la presse les dépouilles du charnier de Gentelles ont été transférés
au nouvel hôpital d'Amiens ce qui supposerait une inhumation sur Amiens, on parle
alors de fosse commune à la Madeleine et il semblerait qu'aucune identification par
l'ADN ne soit possible.
La famille souhaiterait que les frères Tetaz soient reconnus comme
« Victimes Civiles de la Seconde Guerre Mondiale ». L'NaCVG à qui j'ai
demandé d'intervenir pour cette reconnaissance a décidé de refuser cette
reconnaissance et ont qualifié ce refus au motif de « Mort pour la France » ce qui
n'a jamais été demandé.
Il me semble important que ces personnes aient une reconnaissance de la
Nation à la suite d'une exécution ou déportation en Août 1944 à l'âge de 24 et 20
ans, admettons tout de même que cela reste beaucoup trop jeune pour mourir
quelque soit le motif de l'emprisonnement d'origine et du délit commis.
Les responsables de l'NaCVG doivent sortir de la rigueur administrative
pour regarder avec des yeux humains la situation de deux hommes sacrifiés par
l'idéologie nazie, la France leur doit le respect et la reconnaissance ainsi qu'à leur
famille.
Famille qui est d'ailleurs toujours traumatisée à ce jour par ces deux
disparitions.
-2-
Je tiens à votre disposition le dossier complet du Service Historique de la
Défense de Caen (sous référence 21 P 543 489) . Le site mémoire des Hommes
précise dans un dossier qu’Émile Georges serait mort en déportation, à ce titre je
n'ai trouvé aucune trace de cette déportation.
Je suis persuadé que vous voudrez bien accorder à cette demande toute
l'attention qu'elle mérite.
Dans l'attente de votre réponse,
je vous prie de bien vouloir accepter, Monsieur le Président de la
Républque, l'expression de mes sentiments respectueux.
Christian BOCHET
Retour du Service Historique de la Défense
Dossier Émile Georges TETAZ, le SHD de Caen répond par téléphone aujourd'hui et à la faveur de cet appel je reviens par mail auprès de ONAC d'Amiens.
une petite note pleine de charme
En parcourant les archives suisses je suis tombé par hasard sur un lien qui donne à cette triste histoire un instant de charme et de fraicheur.
La famille Tetaz a des liens de parenté avec Mireille Darc :
Née d’un père jardinier et d’une mère épicière, Mireille Darc débute son parcours par un prix d’excellence obtenu au Conservatoire d’Art Dramatique de Toulon. En 1959, elle se rend à Paris pour tenter sa chance en tant que comédienne, mais ne fait qu’enchaîner les petits métiers, avant d’être engagée comme mannequin, puis de tenir quelques rôles sur les planches des théâtres parisiens.
(Sources Allociné)
Les trouvailles généalogiques sont parfois surprenantes.
Le lien de parenté entre AIGROZ Mireille Christiane Gabrielle et TETAZ Emile Georges :
- AIGROZ Mireille Christiane Gabrielle (° 1938 + 2017), fille de :
- AIGROZ Marcel Alfred (° 1901 + 1989), fils de :
- KIENER Louise Constance (° 1873 + 1964), fille de :
- BARRIÈRE Louise Anna (° 1852), fille de :
- BARRIÈRE François Louis (° 1821), fils de :
- BARRIÈRE François Louis (° 1790), fils de :
- TETAZ Judith (° 1761), fille de :
- TETAZ Jean Henri (° 1718 + 1801), fils de :
- TETAZ Noé (° 1660/1700 + 1744), fils de :
- TETAZ Jean Jaques (° 1626/1670), père de :
- TETAZ Elie Henry (° 1687), père de :
- TETAZ Pierre Joseph (° 1738 + 1816), père de :
- TÉTAZ Judith (° 1775 + 1816), mère de :
- TÉTAZ Jean François (° 1805), père de :
- TÉTAZ Julie Jeannette (° 1854), mère de :
- TETAZ Emile Édouard (° 1871 + 1941), père de :
- TETAZ Emile Georges (° 1920 + 1944).
Demande de reconnaissance
Dossier TETAZ n°: AC 21 P 543 489
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lun. 28 oct. 17:15 (il y a 9 jours)
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