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les disparus de Morisel en 1944

Emile Georges Tetaz

13 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

Lors de son transfert à la Citadelle d'Amiens en Août 1944, il portait un béret basque, un veston gris, un pantalon gris bleu et des souliers bas.

Religion déclarée : catholique

Il mesurait 1.69 m.

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Yves Henri Tetaz

13 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

Lors de son transfert à la Citadelle d'Amiens en Août 1944, il portait un veston beige, un pantalon noir et des souliers bas.

 

Religion déclarée : catholique

Il mesurait 1.67 m.

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Courrier à Monsieur le Préfet de la Somme

10 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

À l’attention de Monsieur le Préfet de la Somme,

Objet : Apposition d’une mention honorant les victimes civiles du nazisme sur le monument aux morts de Morisel (Somme)

Monsieur le Préfet,

Morisel, commune martyre de la Grande Guerre, fut adoptée en 1921 par le canton de Condé-sur-Noireau dans le cadre de la solidarité nationale envers les territoires sinistrés. Son monument aux morts, érigé en 1931, incarne cette mémoire du sacrifice. Pourtant, aucune mention n’y honore les victimes civiles du nazisme — déportés, fusillés, résistants — dont le sort tragique relève pourtant de la reconnaissance nationale.

Ce silence mémoriel est d’autant plus regrettable que la République, par plusieurs textes officiels, reconnaît ces victimes :

  • La loi du 9 septembre 1986 relative aux victimes de la répression nazie.

  • Les circulaires du ministère des Anciens Combattants et de l’Intérieur (notamment celle du 28 février 2007) invitant les communes à intégrer les victimes civiles dans les lieux de mémoire.

  • Les recommandations de l’ONAC-VG, qui soutient l’élargissement des hommages aux victimes non combattantes.

Plusieurs communes ont déjà procédé à de telles inscriptions, en cohérence avec ces directives. Il est donc légitime que Morisel, dont l’histoire est marquée par la destruction, la reconstruction et la solidarité nationale, honore pleinement ses enfants morts pour la France, au-delà des seuls conflits militaires.

Nous demandons que soit apposée sur le monument aux morts de Morisel une mention explicite, telle que :

À la mémoire des victimes civiles du nazisme, déportés, fusillés, résistants, morts pour la liberté.” dont Émile Georges Tetaz & Yves Henri Tetaz.

Cette inscription ne constitue ni une réécriture de l’histoire locale, ni une revendication idéologique. Elle s’inscrit dans le prolongement du devoir de mémoire, tel que défini par les institutions de la République. Elle permettrait à Morisel de rejoindre les communes qui assument pleinement leur rôle de transmission historique.

Nous vous prions de bien vouloir examiner cette demande, et de nous indiquer les modalités administratives et techniques permettant sa mise en œuvre. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’information ou appui citoyen.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération.


 

Christian BOCHET le 10 Octobre 2025


 


 

PS : lien vers le site concernant le dossier Tetaz

https://les-disparus-de-morisel-en-1944.over.blog/

 

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La disparition de Yves Henri Tetaz en Août 1944 frère d'Emile Georges

10 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

La disparition de Yves Henri Tetaz en Août 1944 frère d'Emile Georges

                La disparition de Yves Henri Tétaz en août 1944 à Amiens est étroitement liée à celle de son frère Émile Georges Tétaz, tous deux originaires de Morisel. Voici les éléments clés de cette énigme historique, tels qu’ils ressortent des recherches publiées sur Moreuil-Citizen et les forums spécialisés:

 Contexte de la disparition

 

          Incarcération : Il est interné à la prison d’Amiens (route d’Albert) jusqu’au 22 août 1944, date à laquelle il est transféré à la Citadelle d’Amiens par les autorités allemandes.

  • Déclaration de disparition : Yves Henri Tétaz est officiellement déclaré disparu le 31 août 1944, jour de la libération d’Amiens.

 
Hypothèses et zones d’ombre
  • Il est évoqué que les deux frères auraient pu être exécutés sommairement dans les fossés de la Citadelle, comme cela fut le cas pour plusieurs résistants à cette période. Toutefois, cette hypothèse reste non confirmée.

  • Un corps non identifié retrouvé en mars 1946 dans les fossés de la Citadelle et inhumé au cimetière de la Madeleine pourrait correspondre à l’un des frères, mais aucune preuve formelle n’a été établie.

  • Une enquête de gendarmerie en 1963 mentionne que les frères Tétaz auraient pu être liés à un réseau de résistance local, ce qui aurait pu sceller leur sort à l’approche des Alliés.

 
 Pistes de recherche complémentaires
  • Archives SHD : Le dossier AC21P pourrait contenir des éléments sur leur statut d’internés ou de résistants.

  • Mémoire des hommes : La base des morts en déportation pourrait offrir des indices, bien qu’aucune trace de déportation n’ait été trouvée pour Yves Tétaz.

  • A ce jour, aucune piste n'est trouvée sur la disparition d'Yves Henri, il est absent de toutes les sources à disposition. Une hypothèse reste ouverte celle de faire partie des disparues du bois de Gentelles.

 
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Emile Georges TETAZ victime de la répression allemande

7 Octobre 2025 , Rédigé par Christian Bochet

« Il n’avait que vingt deux ans lorsque l’Histoire l’a fauché. Emile Georges TETAZ, né dans les terres paisibles de Bourgogne, est tombé sous les coups d’une répression aveugle, comme tant d’autres dont le seul tort fut d’exister dans un temps de barbarie. Son nom, conservé dans les archives du Service historique de la Défense, nous oblige. Il nous rappelle que la mémoire n’est pas un luxe, mais un devoir. »

« Il n’est pas né héros. Il est mort victime. Et c’est à nous qu’il revient de faire de son nom un repère. »

Appel à contribution citoyenne :

 - “Connaissez-vous ce nom ? Avez-vous des souvenirs, des documents ?”

 

Son nom est inscrit dans la base officielle du Service historique de la Défense, à Caen, sous la cote AC 21 P 543489

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