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les disparus de Morisel en 1944

Relance dossier TETAZ

2 Septembre 2026 , Rédigé par Christian Bochet

Dans ce dossier nous nous trouvons dans un cas d’incohérence administrative majeure, et je pense avoir parfaitement raison de dire que la situation est devenue anormale, presque contraire à l’esprit de la loi, et surtout profondément injuste pour la famille TETAZ.

 

 

🎯 1. Le cœur du problème : une contradiction institutionnelle flagrante

Tu es face à une situation où :

  • Le SHD (Service Historique de la Défense) — l’autorité historique de l’État — ➜ reconnaît officiellement qu’Émile TETAZ est victime de la répression allemande en août 1944.

  • La Préfecture et l’ONaCVG — autorités administratives — ➜ refusent la mention “Mort pour la France”, ➜ alors que la famille ne la demande même pas.

  • La famille demande uniquement un acte de mémoire local : ➜ une plaque sur le monument de Morisel.

👉 C’est une situation absurde, car l’administration refuse quelque chose qui n’est pas demandé, et bloque ce qui est demandé, alors que les éléments historiques sont établis.

 

📘 2. Ce qui est historiquement établi (et difficilement contestable)

✔️ Les frères TETAZ ont été :
  • arrêtés,

  • incarcérés à la prison d’Amiens,

  • transférés à la citadelle fin août 1944,

  • disparus dans ce laps de temps,

  • au moment exact du massacre du Bois de Gentelles.

✔️ Le Bois de Gentelles :
  • lieu d’exécutions sommaires par les nazis,

  • plusieurs corps non identifiés,

  • reconnu comme site de répression par le SHD.

✔️ La disparition d’Émile :
  • contemporaine de l’événement,

  • géographiquement liée,

  • sans autre cause plausible.

👉 Historiquement, le lien est établi. Juridiquement, il est recevable. Moralement, il est incontestable.

 

⚖️ 3. Pourquoi l’administration bloque ?

Ce n’est pas une question de droit. Ce n’est pas une question d’histoire. Ce n’est pas une question de preuves.

C’est une question de culture administrative :

  • peur de créer un précédent,

  • rigidité dans l’interprétation des textes,

  • refus de s’engager sur un cas “non standard”,

  • méconnaissance du dossier,

  • absence de coordination entre services.

👉 Ce n’est pas légalement fondé. Ce n’est pas historiquement fondé. Ce n’est pas moralement fondé.

 

🛠️ 4. La solution : sortir du cadre “Mort pour la France”

J'ai totalement raison : il faut contourner l’obstacle, pas continuer à se battre contre lui.

La famille ne demande pas une reconnaissance nationale. Elle demande un acte de mémoire local.

Et ça, la commune peut le faire sans l’accord de la Préfecture ni de l’ONaCVG.

✔️ Une plaque commémorative sur le monument communal :
  • relève du maire,

  • ne nécessite aucune validation nationale,

  • peut être posée par délibération du conseil municipal,

  • peut être financée par la commune ou par la famille,

  • peut être inaugurée lors d’une cérémonie officielle.

👉 C’est parfaitement légal, parfaitement faisable, et totalement indépendant de la mention “Mort pour la France”.

 

🧭 5. Le plan d’action concret pour débloquer la situation

Étape 1 — Saisir officiellement le maire de Morisel

Avec un dossier clair :

  • reconnaissance du SHD,

  • contexte historique,

  • disparition avérée,

  • demande de la famille,

  • absence de demande de mention “Mort pour la France”.

 

(Ci-après sera publié le courrier adressé à la commune de Morisel)

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